24/02/2009UN PETIT JEU QUI CARTONNE
Lu sur Le Post, un petit jeu sympa et tout bête : créer sa propre pochette de disque à partir de règles basées sur le hasard. Les résultats sont du grand n'importe quoi, c'est ce qui fait bien entendu l'intérêt cette recherche. Ci-dessous le résultat que j'ai obtenu :
23/02/2009EXPOS AU PALAIS DE TOKYOVu ce week-end l'expo Jimmie Durham au Musée d'art moderne. Un drôle d'artiste aux expressions nombreuses et variées : objets détournés, poutres, vidéos, liste de courses revisitée, machines abradabrantes, le tout non dénué d'humour. Ci-dessous un cliché volé de ces fort jolis bidons colorés.
Vu aussi, l'expo Giorgio de Chirico "La fabrique des rêves" (au Palais de Tokyo également) : de nombreuses oeuvres, classés par tranches chronologiques correspondant plus ou moins à des séries (à l'image de celle des "bains" que j'ai adorée). On découvre ainsi les multiples facettes de l'artiste, toutes d'une très grande maîtrise et je me suis plu à laisser vagabonder mon imagination face à ses compositions et à m'extasier devant le travail réalisé sur ses portraits (surtout des auto-portraits), laissant parfois de côté tout l'aspect métaphysique souligné par les panneaux de commentaires.
17/02/2009Je vous livre un secret :Je termine systématiquement mes repas à la maison par un Rocher Suchard (eh oui, même pas honte).
16/02/2009T'AS UNE ROLEX ?"Si à 50 ans, on n'a pas de Rolex, on a quand même raté sa vie !" : voici la phrase assenée par Jacques Séguéla dans l'émission "Les 4 vérités". Du grand n'importe quoi !
13/02/2009CADEAU D'ANNIVERSAIREPour mes 43 printemps, ma très chère Astrid m'envoie un cadeau pas banal : l'interview d'Amélie Nothom à laquelle elle a assisté hier soir à New-York. Un grand merci à elle et tout plein de bisous.
Rapport du scribe Astridus HalbouduTannis, pour M. Laurent Cuénoud, célèbre auteur du Dictionnaire « Bob le dico », dont on fête aujourd’hui les 25 printemps.
Interview de Mlle Amélie Nothomb, par Laureline Amalnieux, à la maison française de New York University, le 12 février 2009.
(Les mots entre guillemets font référence aux expressions les plus fidèlement rapportées.)
Amélie a commencé à écrire à l’âge de 17 ans. Son rituel est resté le même: lever à 4h du matin, grand pot de thé noir bu en quelques gorgées et écriture frénétique jusqu’à 8h du matin. L’écriture est pour elle « un moyen d’investigation du monde », une « descente intérieure ». Son rituel la propulse dans le « sous-marin de l’écriture ». Les thèmes qui la passionnent se rapportent tous à la personne humaine, à l’identité.
Seuls 4 de ses œuvres portent le mot « roman » sur la couverture. Le roman, étymologiquement, est un « écrit en langue vulgaire », rappelle Amélie, c’est « la liberté ».
Lorsqu’elle écrit, elle se sent « enceinte d’un livre ». Elle ajoute : « tout ce que j’écris est vrai ».
1/Amélie : une enfance japonaise
Dans Métaphysique des tubes, elle relate sa petite enfance à Kobe au Japon.
Elle était une sorte de « Bouddha passif avec une vague intuition divine ». Elle a songé au titre « entre deux eaux » pour cette œuvre, en raison de son état vécu entre la vie et la mort. Elle passe de l’état de plante à l’état de monstre. Puis, elle découvre la vie par le plaisir d’un carré de chocolat blanc offert par sa grand-mère belge.
L’obsession pour l’aube de la vie revient toujours dans l’œuvre d’Amélie, elle se sent enfant et voue un culte à la nostalgie qu’elle considère comme une malédiction.
Lorsque le Ministère des Affaires étrangères envoie sa famille dans un autre pays, Amélie est foudroyée. Elle se sent « chassée de son pays », elle en veut à « la volonté de nuire du MAE ». La mémoire devient pour elle une obligation, elle veut « tout retenir du Japon », c’est sa seule solution pour survivre.
2/Amélie observe le monde
Dans le sabotage amoureux, Amélie vit en Chine, où elle connaîtra son premier amour à 7 ans, catastrophique naturellement.
C’est la Chine de Mao, entre 1972 et 1975, et les étrangers sont confinés à une vie de ghetto, loin des horreurs de la chine maoïste. Les enfants sont livrés à eux-mêmes, pendant que leurs parents noient leur ennui dans les cocktails mondains.
Amélie prend part à des jeux interdits complexes et participe à des guerres à échelle mondiale avec les autres petits enfants étrangers.
En 1975, elle débarque à New York. Elle est parachutée au lycée français qu’elle qualifie de « snob, réac, méprisant ». Les professeurs sont hautains et considèrent leurs élèves comme une future élite. Malgré cet environnement qui ne lui plaît guère, elle va adorer la vie new-yorkaise bouillonnante. Elle y apprend à détester certains mots comme « souffrir », ou « se baigner » ou encore « vêtement ». La sonorité seule l’exacerbe.
Elle découvre aussi le pouvoir du mot « non ». Sa gouvernante belge, secrètement amoureuse du jeune voisin de pallier, se retrouve enfin dans l’ascenseur avec lui. La petite Amélie, témoin innocente de la scène, observe alors la magie du flirt. La jeune gouvernante met un terme brutal à la rencontre tant espérée en répondant « non » aux avances de son soupirant. Amélie considère que c’est le mot qui a « le plus de cadavres à son actif ».
Viendra ensuite le Bengladesh, pays le plus pauvre du monde. Par opposition à l’opulence new-yorkaise, le traumatisme est violent. Amélie y découvre que la mort est omniprésente. Puis, la Birmanie et le Laos. Dans ces trois pays, la jeune Amélie vit sans école, en vase clos, dans la solitude la plus totale.
C’est à 12 ans qu’elle décide avec sa sœur d’être anorexique. Elle se plonge alors dans la lecture : Flaubert, Stendhal, Montherlant…Elle y ajoute la pratique intense et irraisonnée du latin et du grec anciens. Elle a pour ambition de traduire à nouveau toute l’œuvre d’Homère.
3/Racines des mots, racines de l’identité
Amélie Nothomb arrive en Belgique à l’âge de 17 ans. Elle ne connaît pas son pays. Elle est inscrite à l’Université à Bruxelles et vit dans la solitude, trouvant les autres étudiants intolérants. Elle étudie la philologie romane. Son mémoire porte sur Georges Bernanos, elle est fascinée par sa conception du mal.
Amélie commence à écrire. Elle qualifie son écriture de « parano » : un cycle de destruction suit systématiquement un cycle de création. Elle partage son âme avec un « ennemi intérieur », d’où cette tension entre son « pôle lyrique » et son « pôle démoniaque ».
Dans stupeurs et tremblements, Amélie retourne enfin au Japon, mais découvre avec horreur qu’elle n’est pas japonaise, elle a 22 ans. Elle comprend alors le sens du mot « jamais », synonyme pour elle du mot « apatride ». C’est le début d’une grave crise identitaire.
Son œuvre Ni d’Eve, ni d’Adam conte sa « deuxième vie » au Japon, celle qu’elle connaît la nuit, tandis que le jour, elle cherche à devenir l’employée parfaite dans une entreprise japonaise aux codes cruels. Elle se retrouve fiancée malgré elle avec un jeune japonais. Ils jouent sur le décalage culturel des codes amoureux.
Lorsque son fiancé lui propose « n’est-ce pas que tu ne veux pas m’épouser? », elle répond « non », ce qui signifie « oui ». Suite à ce malentendu, elle prend la fuite. « La fuite, partir, c’est la liberté ».
4/Amélie et la patrie des mots
Si on lui demande quelle est sa patrie, elle répond que ce sont les mots. Habiter les mots prend tout son sens pour Amélie lorsqu’elle entre pour la première fois dans Le Robert. Elle considère alors que c’est son plus grand honneur, avant tous les prix littéraires qu’elle pu remporter.
Elle « devient un mot », ce qui pour elle a plus de sens que la vie organique.
Lorsqu’elle travaille dans son bureau aménagé spécialement aux éditions Albin Michel pour répondre aux nombreux courriers de ses lecteurs, Amélie avoue être prise de quelques « crises du dictionnaire ».
Soudainement, elle ne se sent plus exister et ressent le besoin urgent d’aller à la première librairie sur son chemin : la FNAC Montparnasse. Elle se jette sur le rayon des Dictionnaires et vérifie qu’elle y figure, dans chaque volume ! Elle a conscience que c’est irrationnel, mais ne peut retenir cette angoisse, qui revient tous les 6 mois environ.
Amélie cite alors Virginia Woolf, « aussi longtemps que l’on n’a pas écrit, il ne s’est rien passé ».
Aujourd’hui, les auteurs qu’elle apprécie particulièrement sont Simon Leys et Haruki Murakami. Elle se sent davantage proche de la Belgique depuis que la crise politique a fragilisé l’identité belge.
« lorsqu’on me dit le mot juste, alors je peux le ressentir » dit-elle pour clore l’interview.
Laureline Almanieux est l’auteur d’une Thèse dont Amélie Nothomb est le sujet : « l’éternelle affamée », parue chez Albin Michel en 2005. 12/02/2009LE JEU DU MOMENT SUR GAYATTITUDE"Je l'interromps du doigt".
("L'attentat" de Yasmina Khadra)
Rappel des règles :
* Attrapez le livre le plus près de vous. Maintenant.
* Allez à la page 56.
* Trouvez la 5e phrase.
* Écrivez cette phrase dans votre journal.
* Copiez ces instructions en commentaire à votre phrase.
* Ne cherchez pas votre livre préféré ou le plus cool mais bien le plus proche. 06/02/2009APRES CINDY SANDER... DAMIEN JEANC'est le buzz du moment, une nouvelle étoile est née, son nom : Damien Jean. "C'est mon rêve" sera sans aucun doute le tube de l'été, le temps pour chacun d'entre nous de pratiquer cette chorégraphie si particulière qui le situe très au-dessus des chanteurs contemporains (défense de pouffer de rire).
Toujours à la pointe du combat pour la défense de la variété française, après Cindy Sander, je vous invite à vous inscrire massivement au groupe de Fans de Damien Jean afin de ne rien perdre de son actualité future qui sera, à n'en point douter, extrêmement riche. Osez !
Et pour ceux qui auraient échappé à cette déferlante Damien Jean, ne cherchez plus, vous pouvez visionner son clip en cliquant ici (elle est pas belle la vie ?).
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AMOUR ARGENT SANTE
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Si vous avez des doutes, des interrogations sur le passé, le présent, l'avenir, Christine saura vous écouter. Douée d'une réelle compétence (certains parleront d'un don), elle réussit à comprendre beaucoup de choses à la lecture de ses cartes et se projette dans les différentes étapes de votre vie pour vous venir en aide. Une expérience à tenter.
Son site est ici !Ma liste de DVD
Films vus ces derniers mois au cinéma :
- Carnage ***
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- Toutes nos envies ***
- Intouchables ****
- The artist *
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- Crazy stupid love *
- Super 8 *
- La guerre est déclarée ***
- This must be the place ***
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- Les meilleures amies **
- Les biens aimés ****
- Melancholia ****
- La planète des singes ***
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- The murderer ***
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- La ballade de l'impossible *
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- Philibert **
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- Le discours d'un roi ****
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- Agathe Clery *
Mes lectures du moment :
En cours :
- Le Seigneur de Bombay (Vikram Chandra)
- Enquête sur l'intersexuation (Julien Picquart)
- Français, accrochez-vous (Jacqueline Forlani)
A venir :
- Histoire de mes assassins (Tarun J Tepjal)
- D'autres vies que la mienne (Emmanuel Carrère)
- Trois femmes puissantes (Marie Ndiaye)
- Julie and Julia (Julie Powell)
- Il ponte di Nogunri (Kun-Woong)
- Morti di sonno (Davide Reviati)
- Les palombes ne passeront plus (C. Michelet)
- Les mannequins nus (Christian Bernadac)
- Le liseur (Bernhard Schlink)
- I raconti dell'errore (Thomas Ott)
- Chantier interdit au public (N. Jounin)
- L'attentat (Yasmina Khadra)
- Doubles vies (Hervé Latapie)
Terminées :
- Le quai de Ouistreham (Florence Aubenas)
- Mangez-le si vous voulez (Jean Teulé)
- Soufi, mon amour (Elif Shafak)
- Complots mathématiques à Princeton (Claudine Monteil)
- Français, je vous haime (Stephen Clarke)
- Le goût des pépins de pomme (Katharina Hagena)
- La carte et le territoire (Michel Houellebecq)
- Une forme de vie (Amélie Nothomb)
- J'étais derrière toi (Nicolas Fargues)
- Ouragan (Laurent Gaudé)
- Mes valises diplomatiques (Brigid Keenan)
- L'open space m'a tuer (A. des Isnards, T. Zuber)
- Les terroristes (M. Sjöwall, P. Wahlöö)
- L'attrape-coeurs (J.D. Salinger)
- Yves Saint Laurent (Laurence Benaïm)
- Critique amoureuse des Français (Alberto Toscano)
- Robe de mariée (Pierre Lemaître)
- Cadavres exquis (Pénélope Bagieu)
- Pour les lesbiennes, les gays, les bis, les trans (Inter-Lgbt)
- José (Richard Andrieux)
- Le Petit Nicolas (Sempé/Goscinny)
- Faire de la bande dessinée (Scott Mc Cloud)
- Debout les morts (Fred Vargas)
- La mauvaise vie (Frédéric Mitterrand)
- L'homme aux cercles bleus (Fred Vargas)
- Le principe de Peter (J.Peter et R.Hull)
- Ces impossibles Français (Louis-Bernard Robitaille)
- Shantaram (Gregory David Roberts)
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